L’homme que fut Blaise Cendrars

L’homme que fut Blaise Cendrars

Albert t'Serstevens

Personne, sa vie durant, ne s’est davantage raconté de vive voix et par écrit que Blaise Cendrars. Mais qui jusqu’ici s’était risqué à confronter la réalité aux fantasmes ? Car « L’homme à la main coupée », le bourlingueur du Transsibérien, l’extraordinaire poète fut aussi (et surtout ?) un inventeur de voyages et de rêves plutôt qu’un véritable « traceur de routes...

Édition papier

Date de parution : 05/04/2012

Prix : 8,70 €

ISBN : 978-2-7529-0657-1

Personne, sa vie durant, ne s’est davantage raconté de vive voix et par écrit que Blaise Cendrars. Mais qui jusqu’ici s’était risqué à confronter la réalité aux fantasmes ? Car « L’homme à la main coupée », le bourlingueur du Transsibérien, l’extraordinaire poète fut aussi (et surtout ?) un inventeur de voyages et de rêves plutôt qu’un véritable « traceur de routes ».
Il fallait pour le dire un ami très proche, attentif, et de la même trempe. Cet homme, c’est Albert t’Serstevens. Il parle de l’œuvre et du génie de Cendrars, mais le dévoile aussi tel qu’il l’a vu et écouté, et tel qu’il l’a aimé. Sont ainsi rassemblés une moisson d’anecdotes, de boutades et d’extraits de lettres, qu’Albert t’Serstevens rapporte avec la même verve et la même liberté d’esprit qui faisaient le charme de Blaise Cendrars. C’est la réalité d’un homme, de son imaginaire et de son quotidien qui se révèle au fur et à mesure, une relation étrange aussi au réel et aux « histoires ». Rêver sa vie plutôt que de la subir ? Albert t’Serstevens aimait et connaissait suffisamment l’auteur de L’Or pour lui faire l’affront d’une hagiographie. Il a écrit un livre qui rend Cendrars plus touchant encore, autrement plus proche et mystérieux, digne de l’amitié qui lui fut portée.