Princesse Brambilla

Princesse Brambilla

Capriccio dans la manière de Callot

E.T.A. Hoffmann


Traduction :

Traduit par Albert Béguin, Madeleine Laval

Préface de Stefan Zweig

 

Hoffmann rêva toute sa vie du ciel doré de l'Italie : un ciel qu'il ne put jamais apercevoir qu'en songe.

Raison pour quoi, sans doute, il logea Princesse Brambilla dans le décor le plus italien qui se puisse imaginer : le carnaval de Rome. Raison pour quoi, surtout, ce roman bref se trouve être le plus vibrant appel qu'il ait adressé de sa vie à la fuyante beauté : occasion de conjuguer sa fantaisie la moins retenue et le meilleur de cette ironie mélancolique qui est son élixir secret.

Baudelaire voyait là la quintessence de l'imaginaire romantique : « Il faut lire Hoffmann, et surtout, avant tout, Princesse Brambilla, qui est comme un catéchisme de haute esthétique. »

Quant à Stefan Zweig, préfacier de la présente édition, il ajoute : « Une chose reste pour toujours propre à E.T.A. Hoffmann et inimitable : cet étrange amour de la dissonance, des tons intermédiaires nets et aigus ; celui qui sent la littérature comme une musique n'oubliera jamais ce ton-là. »

    « Un des romans les plus extravagants jamais écrits (...) sans doute une des meilleures introductions à la lecture d'Hoffmann. »

    Michel Braudeau,

Édition papier

Date de parution :

09/09/2005

Prix :

7,6 €

ISBN :

978-2-7529-0109-5

Format :

192p.

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